délire perso
Tous ces gens qui sont commeDes miroirs de toi-meme
Et pourtant tu ne les vois pas
Et pourtant tu ne les touche pas
Plantes sur un sol sterile
Ils ne croitront pas
La vue brouillee,ils me foncent dessus
Comme des chevaliers, pithecantropes decus
Interroges sur le sens possible de leur vie
Ils s'angoissent, le visage plat,
En hardes et guenilles à carreaux
Moustachus, ventrus, en somme un peu perdus,
Ils émergent de leur ignorance
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