délire perso

Publié le par Adragail

Tous ces gens qui sont comme
Des miroirs de toi-meme
Et pourtant tu ne les vois pas
Et pourtant tu ne les touche pas
Plantes sur un sol sterile
Ils ne croitront pas

La vue brouillee,ils me foncent dessus
Comme des chevaliers, pithecantropes decus
Interroges sur le sens possible de leur vie
Ils s'angoissent, le visage plat,
En hardes et guenilles à carreaux

Moustachus, ventrus, en somme un peu perdus,
Ils émergent de leur ignorance
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Publié dans odes

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