Ardwian, sile...

 

Pour tous ceux dont les pas s'aventureraient ici
J'ai il est vrai bien du mal à abjurer les vers
Car en mon sein ont maintes fois péri
La logique et la raison de mes Pères

Fille du Temps
Fille du vent
Ma trame chemine hasardeusement
Tissant cà et là, quelques motifs issus de mon Chant

Ne me tenez point rigueur
Pour mon inconstance
Pensez ô combien de la folie vos peurs
Mènent la Danse...

 

Recommander

songes d'entre-deux mondes

Lundi 5 septembre 2005 1 05 /09 /Sep /2005 00:00

Mes rêves sont revenus, tous seuls, sans que je n'ai rien demandé...  Comme quoi, des fois, il faut savoir accepter que nous ne pouvons pas tout contrôler...

01-02/09/05

"Je suis dans la maison de mes parents avec mon homme et on s'apprête à aller se coucher. Pour une fois, et pour une raison que je ne connais pas , on doit dormir sur le palier du deuxième étage, et non dans une chambre. Il y a déjà quelqu'un d'autre qui dort sur le palier.

A un moment, ma vision se brouille et je me vois petite fille de cinq ans (la date 1986 résonne dans mes oreilles comme si je regardais l'arrière d'une photographie), c'est assez troublant car je n'ai aucun souvenir conscient de cette période. Elle semble ne pas me voir, mais moi je la vois très nettement: elle porte un espèce de jogging bleu ciel et a deux nattes, comme je l'ai déjà vu sur des photos. Elle parle, mais je ne me rapelle plus de ce qu'elle dit, en tout cas, elle semble très absorbée par quelque chose qui se passe dans mon dos.

Intriguée, je me retourne, pour découvrir toute une ville miniature en jouets genre playmobil, mais en moins légo, en plus joli, avec des personnages et des animaux en plastique, des maisons, des ruisseaux et des collines... Elle s'arrête de parler de temps en temps et je remarque qu'au moment ou elle parle, les personnages s'animent tout seuls, comme s'ils étaient vivants, et cela a l'air tout à fait naturel pour elle.

Elle finit par disparaître petit à petit, comme un fantôme de  fumée et je me retrouve seule avec l'homme. On s'endort sur le palier. Il fait froid."

Cette histoire m'a donné envie de retrouver mes souvenirs plus que jamais, parceque c'était bien la preuve que j'étais, comment dire... différente,avant.

 

 
Par Adragail - Publié dans : songes d'entre-deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 15 août 2005 1 15 /08 /Août /2005 00:00

Je suis avec un petit groupe d'enfants, et il y a un chateau hanté très dangereux pas très loin. Je ne veux pas y aller parcequ'il me fait  un peu peur et que si j'y vais, je risque de devoir me dévoiler comme magotte. 

                                                                                                                                                                Finalement, je suis obligée d'y aller car dex des enfants s'y sont rendus et qu'il faut que je les retrouve. Au début, ca va à peu près, on dirait une espèce de visite guidée, puis je saisis le fonctionnement. Les fantômes sont des âmes en peine qui prennent l'apparence d'autres êtres vivants pour se camoufler et mieux nous attaquer. On ne leur prête pas attention et là, ils vous agrippent pour vous attirer dans les profondeurs sombres du chateau. Là, ils vous mangent , et vous devenez l'un d'eux. Quelques enfants se sont fait avoir et je demande aux autres de rester près de moi.

Je sors mon obsidienne car je sais qu'elle repousse et avale ceux uqi essaient de me nuire. Les ghosts ne m'attaquent pas, ils gardent leurs distances et n'aiment pas le rayonnement de l'obsidienne.

Finalement, j'en ai marre de ces conneries. Je brandis la sphère bien haut, et je me met à incanter en hurlant dans ma langue. Tant pis pour le mode incognito!. Je fais place nette, et les fantômes se barrent.

Je ressors du chateau. Les enfants présents avec moi ne semblent pas avoir gardé en mémoire ce que je viens de faire.

Je me suis sentie forte et capable.

 
Par Adragail - Publié dans : songes d'entre-deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 15 août 2005 1 15 /08 /Août /2005 00:00

Je dois prendre un train, et pour le moment je me trouve dans le bus avec un type colllant qui s'est mis en tête de veiller sur moi. Je finis par trouver un passage secret dans le bus et je lui fausse compagnie

Je descend dans un long tunnel et j'atterris dans une mer de sang pleine de défunts.                         Encore une fois, le décor est celui de la maison de mes parents, dans le jardin .                                                                                                                                                            Tous les morts ici réunis ne semblent pas réaliser leur changement d'état, et continue de discuter de choses et d'autres entre eux.                                                                                                                                        Je grimpe sur une rive de terre molle. Tous ceux qui sont montés aussi sont accompagnés d'un gardien à la peau blafarde, aux cheveux bruns et aux habits mêlés de cendres et d'obsidienne (point d'ailes pour une fois) . L'un des gardiens me rejoint et essaye de m'expliquer des choses, mais je reste tellement ensorcelée par son magnétisme que je ne parviens pas à décoder le sens de ses paroles.

Pendant ce temps là, les défunts restés dans la mer de sang voient le liquide refluer . Je sais qu'ils sont perdus, à présent. Je vois un sombral percheron pousser une énorme meule de pierre pour les broyer.

Tous semblent avoir peur, même ceux montés sur la berge, sauf moi. Je m'instruis et trouve cela très intéressant. Une vieille femme se trouveà mes côtés et reçoit un avertissement de la Mort; je La vois approcher de la vieille, dont les traits se déforment

Par Adragail - Publié dans : songes d'entre-deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 15 août 2005 1 15 /08 /Août /2005 00:00

 

Je suis avec mes soeurs.

Précédées par un prêtre vaudou portant un chapeau haut de forme et une canne en bois, nous escaladons des cageots de pommes pourries en direction d'une maison. Sur notre route, nous croisons beaucoup de chats, qui d'après le houngan ont tous un rôle symbolique bien précis.

Au bout d'un long voyage, nous arrivons dans une maison. Elle ressemble trait pour trait à celle de mes parents, mais en déserte et en plus délabrée. Trois petits garçons se trouvent dans le hall d'entrée: un de sept ans, un de dix ans, et un bébé de quelques mois. Ils commencent à nous fixer, puis l'un des plus agés se met à prendre la parole en hurlant:

"Pourquoi vous êtes pas quatre???                                                                                                                              Il fallait être quatre!!!                                                                                                                                                         Elle est où, la quatrième??? "

Il ne me dit pas pourquoi c'est si important pour lui, mais une fois redevenu silencieux, semble très perturbé par son constat. Je lui explique la situation, que l'ex-quatrième ne convenait pas, que ce n'était pas possible...                                                                                                                                                                     Il semble comprendre, mais reste quand même très en colère . Je  lui demande si nous en retrouverons une prochainement, mais il ne me répond pas

Je lui dit alors, que j'aimerais bien voir des guédés, mais pas trop effrayants.                                             Des morts commencent alors à défiler entre la porte de la cuisine et celle de la salle à manger. Je demande à en voir de ma famille, car je n'en vois jamais d'habitude. Je vois une de mes grand-mères, la bouche béante avançant en aveugle, ce qui me met en colère. Je lui dis que ca ne va pas, car elle n'est pas encore morte, et qu'elle n'a rien à faire là. Je vois mon grand-père, brièvement qui passe, puis je vois ma grand-mère paternelle.                                                                                                                                           Je ne la vois pas en détails, je perçois juste sa silhouette lumineuse, mais je sais que c'est elle car je reconnaîtrais sa trace énergétique entre mille. Je fonce vers elle pour la prendre dans mes bras, et là, je ressens une explosion de joie. Je pleure  de bonheur en fusionnant avec son esprit, je n'arrive pas à me décrocher d'elle...

Autour de moi, la maison commence à s'écrouler et j'entends les voix lointaines de mes soeurs qui m'appellent. Tant bien que mal je me détache de ma grand-mère, en lui disant à bientôt et en remerciant le petit garçon du fond du coeur.

J'essaie de parler avec un des chats  au pelage blanc qui est là, mais il manifeste de l'agressivité. Visiblement, j'abuse du temps qui m'a été accordé en ces lieux. J'entends une voix me dire qu'ils sont sauvages, et que ce sont les gardiens des portes du Royaume des Morts.

Nous repartons sur les cageots de pommes pourries, le houngan n'est plus là.

J'ai gardé de cette expérience, comme de toutes celles où il m'est donné de me rapprocher de ma grand-mère paternelle un souvenir vif et  émouvant.

 Nous sommes aujourd'hui chacune d'un côté du Voile, mais il semble bien que quelqu'un ait oublié de  le tirer entre nos mondes respectifs...

Par Adragail - Publié dans : songes d'entre-deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 10 juillet 2005 7 10 /07 /Juil /2005 00:00


Je suis dans la maison de mes parents, et je suis triste car je suis témoin de révélations désagréables sur ma famille.

Je me retrouve à parler avec mon père de nos combats de l'année qui vient de s'écouler contre des entités; et tout en parlant avec lui, je me rends compte qu'il est différent. On dirait l'essence de son âme, celle qui subsiste entre les incarnations et qui possède la sagesse de plusieurs vies, dépouillée des préoccupations terrestres. Il m'apparaît en soutane brune, encapuchonné, de sorte que je ne voie de son visage que deux yeux rouges qui scintillent dans l'obscurité.

Il me dit qu'il connait ce dont je lui parle car il y a déjà été confronté quand il avait été moine; je lui envoie des images mentales de nos combats qu'il reçoit 5sur 5. Il me dit de faire attention à moi. Je sens une compréhension et une confiance émaner de sa personne et me donner du courage. Il ne me valide pas avec des mots mais m'accepte et me comprends. Il s'attendait à ce que ma vie prenne ce tournant là. Je trouve en lui un guide spirituel, confiant et attentif, un mentor. Nous sommes hors du temps

On rentre dans ma chambre de petite fille, la fenêtre est ouverte et on sent les âmes grouiller au dehors. Je sais que je dois dormir dans cette pièce, et je trace des glyphes tout autour du lit.

Il s'en va, en se dématérialisant .

Par Adragail - Publié dans : songes d'entre-deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus