Ardwian, sile...

 

Pour tous ceux dont les pas s'aventureraient ici
J'ai il est vrai bien du mal à abjurer les vers
Car en mon sein ont maintes fois péri
La logique et la raison de mes Pères

Fille du Temps
Fille du vent
Ma trame chemine hasardeusement
Tissant cà et là, quelques motifs issus de mon Chant

Ne me tenez point rigueur
Pour mon inconstance
Pensez ô combien de la folie vos peurs
Mènent la Danse...

 

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Mardi 13 juin 2006

 

Ce soir la colère fait bouillir mes veines!

J'en ai marre de rester dans l'ombre des gens, j'en ai marre de me planquer et de me sentir nulle parceque je ressemble pas aux autres. J'ai envie d'être en paix avec moi et de réussir à reconnaitre ma propre valeur, juste une fois, pour savoir ce que cela fait...

J'en ai marre de cet égo que je n'arrive pas à dompter, marre de tout vouloir contrôler et de pas y arriver! Pourquoi suis-je née avec des aspirations et des exigeances que je ne suis pas en mesure de satisfaire?

Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à me libérer de cette satanée prison ou je me suis enfermée?

Je rêve de pouvoir tendre un filin de lune à ceux qui m'entourent pour qu'ils aient accès à ma psyché, qu'ils puissent embarquer au pays de vent et de plumes, et qu'ils me rejoignent sur la berge.

Par Adragail - Publié dans : Ars Magia
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Commentaires

Tu es née avec des ambitions et des exigeances?
Qu'est ce qui est vraiment important pour toi?
Commentaire n°1 posté par Claude le 15/06/2006 à 14h16

Je ne vais pas faire de liste.


La chose qui m'importe le plus, c'est d'apprendre à me connaitre avec justesse et profondeur, pour pouvoir vivre en harmonie avec moi même et ceux qui m'entourent.


Je souhaite parvenir à un point d'équilibre à partir duquel je pourrai laisser mon essence s'élever dans les bras de la Déesse.

Commentaire n°2 posté par Adragail le 15/06/2006 à 18h48

A moi, qui marche dans tes pas depuis bientôt une année, il me semble que tu ne fais pas preuve de la patience et de la reconnaissance envers toi même que tu mérites.


Tu as abattu des montagnes de travail et de barrières en un an. Tu te souviens de ce que étais alors? Le contraste n'en est qu'encore plus flagrant. Tu es plus adulte, plus imposante, plus sure, plus prompte au conseil, au réconfort ou à la guerre, tu sais te lever et élever la voix, tu as réussis à capter ce qui en toi peut ébranler la pierre.


Tu es sortis des pas de l'adolescente pour marcher dans ceux de la mère, tu t'es libérée du fait d'être une plainte constante à ce que tu voulais être et ce que tu n'étais pas, tu t'es construite. N'oublies pas qu'un jour on t'a nommé la Dame des époques, cela ne signifie pas rien.


Que ta colère s'appaise, laisse juste le temps à l'eau qui ruiselle de se faire fleuve, tu sais qu'il coule en toi des forces qui pourraient en effrayer plus d'un.

Commentaire n°3 posté par Kerian le 16/06/2006 à 19h52
Nous ne naissons pas avec des ambitions. C'est la vie qui nous forge. Nous apprenons à gérer le plaisir et la douleur et nous  appliquons des stratégies qui nous semblent efficaces. Nous allons chercher nos valeurs  chez nos proches en les imitants ou au contraire en les rejettant. Pour se connaître, il faut accepter de se retourner vers son passé.
Mais nous changeons, nous évoluons. Notre part d\'inconnu fait partie de notre charme. Pour que la vie soit simplement acceptable, il faut qu\\\'elle soit imprévisible.
Commentaire n°4 posté par Claude le 17/06/2006 à 00h47

Il faut accepter de se tourner vers son passé, mais il ne faut pas s'y enfermer.


Certaines réponses s'y trouvent, pas toutes.


 C'est pourquoi je me permet d'adapter  tes propos à ma vision des choses en disant qu'il est nécéssaire de maintenir un dialogue constant avec notre être intérieur (qui connaît notre passé, notre présent et notre devenir, ainsi que celui ou celle que nous sommes réellement).


Le caractère cyclique de la vie, avec ses changements et évolutions tant interners qu'externes à une valeur très chère à mes yeux, et je te rejoins sur ce point :


En ce qui concerne la vie, ne pas posséder la connaissance ultime me permet de continuer à goûter sa saveur.


En ce qui concerne notre vie propre, maintenir une part d'inconnu donne une raison d'être à la quête de connaissance.


Lorsque mes heures s'allongeront et que le voile me séparant des bras aimants de Dame Mort se soulèvera, j'aurai certes avancé dans ma quête, mais je ne  l'aurai absolument pas terminée.


Le plus grand des savoirs, est de savoir que l'on ne sait rien.


 

Commentaire n°5 posté par Adragail le 17/06/2006 à 10h25
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