Ardwian, sile...

 

Pour tous ceux dont les pas s'aventureraient ici
J'ai il est vrai bien du mal à abjurer les vers
Car en mon sein ont maintes fois péri
La logique et la raison de mes Pères

Fille du Temps
Fille du vent
Ma trame chemine hasardeusement
Tissant cà et là, quelques motifs issus de mon Chant

Ne me tenez point rigueur
Pour mon inconstance
Pensez ô combien de la folie vos peurs
Mènent la Danse...

 

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Vendredi 24 juin 2005 5 24 /06 /Juin /2005 00:00
Fleurs d'onyx pour une part de folie
Rayons de mes Tenebres
Incandescents de douceur
Aiguilles de fer,
Rougies à feu mes ennemis

Tempete d'acier aux cieux échevelés
Fils d'airain au sang entremêlé
Je suis là, étrangère à vos cris
Imposant mon silence assourdissant
Au milieu du Champ d'Equinoxe
Par Adragail - Publié dans : odes
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Vendredi 24 juin 2005 5 24 /06 /Juin /2005 00:00
Au gré du vent tout s'efface,
Meme ce que le temps à écrit
Meme ce que le sang a banni
Tout se fond, lentement dans la brume sans fin...

Entre mes mains passe la Trame
Et de la mouvoir je n'ai nul droit
Inlassablement elle s'etire
Impassible aux cris sans noms
Et aux fleuves de larmes

Née autrefois,sur des rives gelées
Je me drapai de Brume et pris mon envol
Eternel oiseau de pierre
Solitaire silence d'ether
Pour l'esquive du Monde Sans Nom

Une autre ajdren me fut offerte
Une perle d'acier, un peu d'armen
Et je conjurai avec ferveur
Ce que désormais n'épouse que ma douleur
De ne plus etre

J'ai appris désormais
A ne plus mourir sans cesse
Et à survivre au gré
Des renaissances

Le chevrefeuille m'a souri
Le chêne m'a accueuillie
L'érable m'a enlacée
Et dans le hetre je suis re-née
Fusionnant avec mes âmes

Toujours la même, incandescente
Voilée de ténèbres par pudeur
Tissée de fils d'acier
Au service de ces Dames
J'accomplis leurs desseins

Ai-je gagné à présent?
Un peu de temps
Une part de ton Chant, douce mère
Et l'un de tes enfants, sûrement!!!



Au creux des mondes
Au gré des gens
S'élève l'infante ,
Pourtant...

Par Adragail - Publié dans : odes
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Vendredi 24 juin 2005 5 24 /06 /Juin /2005 00:00
Sans un bruit
Telle une ombre furtive en sursis
Au crépuscule tremblant elle s'enfuit
Vers une autre terre
Peuplée de mystères...

Et que tout enfin se libère
En terre de voies
En cris de pleurs
En soleils abolis
Sur la route de la folie,
Je n'ai point de maitre...

Et croire encore
Meme lorsque tout est mort
Meme lorsque tout s'endort
Au creux du chemin,
Où se lève l'aurore...
Par Adragail - Publié dans : odes
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